LE MATIN DES MAGICIENS, Nayah el Nayah
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* J'´honorerai si Dieu le veut /.... Souff'´fenir des temps pleins  >yp<  V'´virginité *

1/8/2020

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​<<< De tes voeux qui nous rendent Hommage, Outre mots de l'Eternel ailleurs
À cette rencontre bercée d'âge, Auras-tu su dévoiler de ton coeur
L​es sentiments laissant pourvoir Car aimer Aimons-croire

​ Et si je t'en dédie ma Joie, de pleurer à chaudes larmes
De réaliser cher à l'âme de ces rêves qui font Foi
Ils en seront des plus fous, et pourtant tellement
Doux... Donnons-nous Noble tendresse d'une Vie
Pleine, libre, oppulente, féconde, outre le sort d'en rire
​À gorge déployée sur des Florilèges d'aubépine
Entre le froid, le merle, par l'élégance du vent
La nature distendue comme mirage >>>


/....

<<< Taquinons à taquiner l'amuse
Elle s'élève droite ou bancale la ruse
D'une patience certaine extrème
99 fois l'amour 99 fois le Sort
99 en corps à danser danser
Se débattre vers vers vers
L'envie à l'envi vaste Présent
-- La Vie s'envole s'envolle Belle
Donnons-nous ses ailes
Qui nous emmènerons emmènerons
Ailleurs -- Vers Qui Quoi la réponse
​Ne satisfait guère Sinon Que
Pas à pas , Avançons , pas à pas
​Que nos sourires les plongent
Or La Joie hors les lois , puisse
Au-delà des Frontières subversives
​Nous rendre fièrement pernicieux
Par et Au-delà s'illuminent d'ores et déjà
Les Milles et les lunes d'improvisations --
Que restera-t-il d'une machinale somme toute
Superbement libidinale Amabilité suprême ?! >>>


​
***********
​******



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January 01st, 2020

1/1/2020

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​<<<
De tes voeux qui nous rendent Hommage, Outre mots de l'Eternel ailleurs
À cette rencontre bercée d'âge, Auras-tu su dévoiler de ton coeur
L​es sentiments laissant pourvoir Car aimer Aimons-croire

​ Et si je t'en dédie ma Joie, de pleurer à chaudes larmes
De réaliser cher à l'âme de ces rêves qui font Foi
Ils en seront des plus fous, et pourtant tellement
Doux... Donnons-nous Noble tendresse d'une Vie
Pleine, libre, oppulente, féconde, outre le sort d'en rire
​À gorge déployée sur des Florilèges d'aubépine
Entre le froid, le merle, par l'élégance du vent
La nature distendue comme mirage >>>


/....\\\\
​99

​


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Higelin, extrait de " Poil dans la main " (1988)

8/26/2019

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 << Un jour j'ai vu une chaise 
Toute seule sur le trottoir 
Une putain de belle chaise toute noire en fer 
Avec des lanières de plastique tendues 
Une vraie chaise de bar à putes 
Une chaise à l'état brut 
Qui avait dû en voir et en recevoir des culs 
Des gros lourdingues à fessier mou 
Des p'tits malingres resserrés du trou 
Ou des jolis voluptueux qui vous attirent le bout des yeux 
Pour mieux leur passer les menottes 


Qu'il est donc doux de rester sans rien faire 
Tandis que tout s'agite autour de soi 
Poil dans la main payé à rien foutre 
Regarder la poutre dans l'oeil du voisin 

Mais va savoir à c'moment-là 
J'avais perdu le goût de m'asseoir 
Et d'amarrer ma solitude 
Mon cafard et mes habitudes 
À celles des piliers d'abreuvoir 
J'en ai eu marre de les voir s'écrouler sur eux-mêmes 
En s'raccrochant à des histoires qui tiennent pas d'bout 

Ces p'tites histoires qui vous entraînent 
Au fil des heures des jours des soirs des s'maines 

De soirs pisseux en matins blêmes 
Direct au trou 

Qu'il est donc doux de rester sans rien faire 
Tandis que tout s'agite autour de soi 
Touche à tout sauf à la moustiquaire 
Touche à tout juste bon à m'amadouer >>. 



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Brassens, " La prière " (1965)

8/14/2019

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​

 << Par le petit garçon qui meurt près de sa mère
Tandis que des enfants s'amusent au parterre
Et par l'oiseau blessé qui ne sait pas comment
Son aile tout à coup s'ensanglante et descend
Par la soif et la faim et le délire ardent
Je vous salue, Marie.
Par les gosses battus, par l'ivrogne qui rentre
Par l'âne qui reçoit des coups de pied au ventre
Et par l'humiliation de l'innocent châtié
Par la vierge vendue qu'on a déshabillée
Par le fils dont la mère a été insultée
Je vous salue, Marie.
Par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids
S'écrie: " Mon Dieu ! " par le malheureux dont les bras
Ne purent s'appuyer sur une amour humaine
Comme la Croix du Fils sur Simon de Cyrène
Par le cheval tombé sous le chariot qu'il traîne
Je vous salue, Marie.
Par les quatre horizons qui crucifient le monde
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains
Par le malade que l'on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins
Je vous salue, Marie.
Par la mère apprenant que son fils est guéri
Par l'oiseau rappelant l'oiseau tombé du nid
Par l'herbe qui a soif et recueille l'ondée
Par le baiser perdu par l'amour redonné
Et par le mendiant retrouvant sa monnaie

Je vous salue, Marie. >>. 


​
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Léo Ferré, extraits de ""La Vie d'artiste""

8/14/2019

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​<< Je t'ai rencontrée par hasard,
Ici, ailleurs ou autre part,
Il se peut que tu t'en souviennes.
Sans se connaître on s'est aimés,
Et même si ce n'est pas vrai,  Il faut croire à l'histoire ancienne.
Je t'ai donné ce que j'avais  De quoi chanter, de quoi rêver.
Et tu croyais en ma bohème,  Mais si tu pensais à vingt ans
Qu'on peut vivre de l'air du temps,  Ton point de vue n'est plus le même.

​  [...]  
" Il te reste encore de beaux jours
Profites-en mon pauvre amour,
Les belles années passent vite."

  [...]  
Plus tard sans trop savoir pourquoi  Un étranger, un maladroit,
Lisant mon nom sur une affiche  Te parlera de mes succès,
Mais un peu triste toi qui sais
" Tu lui diras que je m'en fiche...  que je m'en fiche..." >>. 

​
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Thiéfaine ""Exercice de simple provocation avec 33 fois le mot coupable"" (1998)  \¦-¦/

8/11/2019

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"Exercice de simple provocation avec 33 fois le mot coupable"

Coupable / Coupable !
Je me sens coupable d'avoir assassiné mon double dans le ventre de ma mère & de l'avoir mangé
Je me sens coupable d'avoir attenté à mon entité vitale en ayant tenté de me pendre avec mon cordon ombilical
Je me sens coupable d'avoir offensé &! souillé la lumière du jour en essayant de me débarrasser du liquide amniotique qui recouvrait mes yeux la première fois où j'ai voulu voir où j'en étais
Je me sens coupable d'avoir méprisé tous ces petits barbares débiles insensibles, insipides & minables qui couraient en culotte courte derrière un ballon dans les cours de récréation
& je me sens coupable d'avoir !continué à les mépriser beaucoup plus tard encore alors qu'ils étaient déjà devenus des banquiers, des juges, des dealers, !des épiciers, des fonctionnaires, des proxénètes, des évêques ou des chimpanzés névropathes
Je me sens coupable des !lambeaux de leur âme déchirée par la honte & par les ricanements cyniques & confus de mes cellules nerveuses
Je me sens coupable / Coupable !
Je me sens coupable d'avoir été dans une vie antérieure l'une de ces charmantes petites créatures que l'on rencontre au fond des bouteilles de mescal & d'en ressentir à tout jamais un sentiment mélancolique de paradis perdu......

    [...] 
​

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L'instant T ou l'absolu suspendu

7/25/2019

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​Augmenter en cadence la profusion de son engeance à satisfaire par pression les souhaits de nos corps envahis / tangente. 
Éprouver plutôt deux fois qu'une la frénésie de nos attirances animales et aériennes et sensuelles et bestiales / ma terre. 
Le souffle / Quand je parviens à qui mieux mieux, un symbole magique en la coupe fortuite, c'est un peu de raison pardonné. 
L’éther / Qu'entends-je, sinon la voix comme une pléiade, un navire qui chaloupe la grossièreté comme une bénédiction. 
Je me dégoûte, comme un dé que je goûte. Peur de ce si peu à peu d'amour aux cœurs en fuite. 
​Brusquement je me pardonne. Je sais aimer à dés-aimer. Je sais parfaire parce que je désespère. Je sais errer sans principe. Je m'organise sous acide. Je mens. Je crée. Je blêmis et fantasme. Je sais rire mais trop peu. Ma lumière aux aveux. Et autant que je sache, je perçois le nuisible, la brutalité d'un chagrin, la tendresse des abîmes. Or mon Rien se dénoue. Mon Vertige s'absous. Je suis libre et me noue dans mes sangs à ma chair. Les cellules à ce qu'elles vibrent d'une lumière assassine. Je me meurs et renais dans mes sobres palais. Sans ces Je qui m'élève vers le feu unanime. Et la fièvre qui hydrate la candeur de mes mors. À ce Je que pourtant, portant ma foi en mon triste écœurement... Que ce Temps me parvienne par la fougue et l'adresse. Que Je t'aime au symbole de mes vides, ma raison à chasser toute l'ivresse de mes rimes. Encore que, qu'en saurais-je de cet acte envers toi, mon adresse à la Joie de paraître sans ce que blesse mon trésor de blêmir sous un toit si possible. Est-ce un Loup ou un Chien qui s'obstine à me dire la passion toute ouverte de mâchoires acérées, le regard en dedans à la force d'aimer ? 

Être le tout, et rien du tout. 
Être de pierre et de métal, par le feu et l'absence, par la joie d'abondance. Devenir
Comme un cercueil à la mère... Comme l'absolu qui se disperse
Un peu d'azur et de lointain. Ce peu d'obscène en dramaturgie
Ainsi, 
Que nous reste-t.il encore sous l'ivresse et les regards perçus davantage ? 
Sans comprendre, sous un ciel ébahi, quelques présences m'envahissent. Je me conduirai vers les abysses ou les heures à la seconde m'obéissent / magique et silencieuse, immobile et présumant, naturellement / bienveillantes et insoupçonnées, discrètement et sincèrement absurde / divinement précieuses soient mes folies à conter sans raison toute cette force hermétique. 

Quand, Quoi, Où ? 
Je dois, je suis, et toi ? 
Étroit et large et fou
Un endroit  pour les loups. 

Un par-dix en dizaine, en centaine et que sais-je 
Sinon ce plaisir chien qui jappe à gogo comme un ring 
Les mots / Et aller s'allonger ///
​
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Expier... Oh mon Néant es-tu de trop !? Oh Maître des améthystes

6/3/2019

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Des panthères me suggèrent le calme
Les lions dans l'arène
Où l'ornithorynque fait son tour de charme

Séduire - Blémir - Veillir
Aimer - Haïr - Traîtrise

Commentaires et autres à divulguer
Profusion d'apologies égotiques
À qui Mieux mieux le pire est avenir

Des oeufs - Des poules - Des tentacules
Des temps - Des troubles fêtent - Arides et vulgaires
Horreur que sur nos vies s'assoit le mystère original
​Innocente beauté que par ensensement je suggère
Vénéneuse éternité qui par nécessité complique
Faite de laitage et d' "accronîum"

Autant que faire se peut 
Il m'a semblé exagérer 
Et tellemnt disparate 
D'étendre le sujet 
Pour la découpe
Des aliments
Du limant 
S'étant
...



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HFT "Annihilation" !!

6/3/2019

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““ Qu'en est-il de ces heures troubles et désabusées
Où les dieux impuissants fixent la voie lactée?
Où les diet nazi(e)s s'installent au Pentagone
Où Marilyn revêt son treillis d'Antigone?
On n'en finit jamais de r'faire la même chanson
Avec les mêmes discours les mêmes connotations
On n'en finit jamais de rejouer Guignol
Chez les Torquemada chez les Savonarole

Qui donc pourra faire taire les grondements de bête
Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes?
Qui donc pourra faire taire les grondements de bête?

Lassé de grimacer sur l'écran des vigiles
Je revisite l'Enfer de Dante et de Virgile
Je chante des cantiques mécaniques et barbares
A des poupées Barbie barbouillées de brouillard
C'est l'heure où les esprits dansent le pogo nuptial
L'heure où les vieux kapos changent ma pile corticale
C'est l'heure où les morts pleurent sous leur dalle de
granit
Lorsque leur double astral percute un satellite

Qui donc pourra faire taire les grondements de bête
Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes?
Qui donc pourra faire taire les grondements de bête?

Crucifixion avec la Vierge et dix-sept saints
Fra Angelico met des larmes dans mon vin
La piété phagocyte mes prières et mes gammes
Quand les tarots s'éclairent sur la treizième lame
On meurt tous de stupeur et de bonheur tragique
Au coeur de nos centrales de rêves analgésiques
On joue les trapézistes de l'antimatière
Cherchant des étoiles noires au fond de nos déserts

Qui donc pourra faire taire les grondements de bête
Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes?
Qui donc pourra faire taire les grondements de bête?

Je dérègle mes sens et j'affûte ma schizo
Vous est un autre je et j'aime jouer mélo
Anéantissement tranquille et délicieux
Dans un décor d'absinthe aux tableaux véroleux
Memento remember je tremble et me souviens
Des moments familiers des labos clandestins
Où le vieil alchimiste me répétait tout bas:
«Si tu veux pas noircir, tu ne blanchiras pas»

Qui donc pourra faire taire les grondements de bête
Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes?
Qui donc pourra faire taire les grondements de bête?

Je calcule mes efforts et mesure la distance
Qui me reste à blêmir avant ma transhumance
Je fais des inventaires dans mon Pandémonium
Cerveau sous cellophane coeur dans l'aluminium
J'écoute la nuit danser derrière les persiennes
Les grillons résonner dans ma mémoire indienne
J'attends le zippo du diable pour cramer
La toile d'araignée où mon âme est piégée
J'attends le zippo du diable pour cramer
La toile d'araignée où mon âme est piégée

Qui donc pourra faire taire les grondements de bête
Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes?
Qui donc pourra faire taire les grondements de bête?
Qui donc pourra faire taire les grondements de bête
Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes?
Qui donc pourra faire taire les grondements de bête?
Qui donc? ””
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Court extrait de  << 22 mai >>, Hubert-Félix Thiéfaine

5/22/2019

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​

** ​Trois heures de l'après-midi
Le printemps qui refleurit
Fait transpirer le macadam
Sur l'autoroute de l'Ouest
Un séminariste à moto
J'ai bien dit à moto
Roule à toute allure vers un point non défini **

[...]

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